------- Les Epandages aériens sur les productions de BANANES -------

 

 

EPANDAGE AÉRIEN

NE SOYONS PAS COMPLICES



Malgré les études alarmantes établissant de façon irréfutable la dangerosité de l'épandage aérien de pesticides, le lobby des planteurs de bananes a décidé de poursuivre l'empoisonnement de la Guadeloupe et de ses habitants.
Il vient de demander une nouvelle dérogation à la loi qui interdit l'épandage aérien en France, comme dans toute l'Union européenne.

Une consultation publique est ouverte en Préfecture et en Sous-préfecture du 18 mai au 18 juin 2012.

Il est du devoir et de la responsabilité de chaque Guadeloupéen de se mobiliser pour empêcher le Préfet de continuer à céder aux pressions des gros planteurs de bananes.
N'oublions pas que c'est grâce à des dérogations que nous subissons les conséquences terrifiantes et irrémédiables de l'utilisation de la chlordécone.

Rendons-nous  en masse à la Préfecture (Bureau de Monsieur LAROCHE) ou en Sous-préfecture (Bureau de Madame CONSTANT), avant le 18 juin, pour consigner sur les registres mis à la disposition de la population  notre refus de nous voir une fois encore sacrifiés pour préserver les profits d'une minorité.

 

La lutte est efficace, il nous suffit d'y croire et de s'y impliquer....!!

 

Nous avons déjà GAGNER deux manches ! Ne lâchons pas prise ensemble.

A ce jour 11/12/2012 , INTERDICTION de l'épandage aérien .

 

L'agriculture et les combats des autres agriculteurs vous intéressent , vite voyez aussi http://www.Gpe-pavelo.jimdo.com

 

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(Suite (©AFP / 20 juillet 2012 14h44)


Pour une vraie interdiction de l'épandage aérien des pesticides



PARIS - Des associations et un syndicat ont demandé une réelle interdiction des épandages aériens de pesticides, tandis que le député PS Gérard Bapt applaudissait les déclarations de la ministre de l'Écologie Delphine Batho qui a souhaité qu'il n'y ait plus du tout de dérogations.

Selon Mme Batho, qui s'exprimait vendredi sur BFMTV, le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll a annoncé une remise à plat du sujet.

M. Bapt a fait part de sa satisfaction suite aux déclarations de Mme Batho. Il a souligné, dans un communiqué, que les dérogations autorisées par les préfets sont pratiquement systématiquement accordées, alors que les conditions imposées par la directive européenne sont très strictes. Celles-ci requièrent une urgence de santé publique ou des circonstances particulières en rapport avec le relief, selon lui.

Une campagne d'épandage aérienne vient d'être autorisée, en particulier dans le sud-ouest, provoquant des réactions locales. 

En Haute-Garonne, département dont M. Bapt est député, les conditions imposées de sécurité, notamment informations des mairies et des riverains, respect des distances d'épandage par rapport aux habitations, aux cours d'eau ainsi qu'aux installations d'élevage, ne sont souvent pas respectées, dans l'incapacité de l'Etat d'avoir les moyens de contrôle adéquat, a-t-il affirmé.

Quatre ONG - Union nationale de l'apiculture française, Agir pour l'environnement, Fédération nationale de l'agriculture biologique, Générations futures - et la Confédération paysanne ont demandé vendredi une réelle interdiction des épandages aériens de pesticides. Sur certains territoires l'exception devient la règle, ont-ils dénoncé alors que la loi Grenelle II avait fixé le principe de l'interdiction des épandages aériens avec des dérogations exceptionnelles.

Leur communiqué cite des dérogations dans plusieurs départements pour le maïs - Haute-Garonne, Lot-et-Garonne, Gers, Loiret, etc. - et pour la vigne en régions Rhône-Alpes et Bourgogne.

Il souligne les risques sanitaires réels pour les riverains avec des matières actives cancérigènes, des perturbateurs endocriniens ou des substances entraînant un risque d'effets néfastes pour le développement prénatal de l'enfant.

Sans oublier les risques pour les abeilles, d'autant plus en pleine floraison du tournesol, et pour l'agriculture biologique qui risque le déclassement des cultures.


 

 A suivre ...